Petit déjeuner Jean Monbourquette à Paris

Renforcer le bonheur conjugal:

Et si ce qui m’exaspère chez l’autre était pour moi une richesse?

L’association Estimame international vous invite le jeudi 6 juin 2019 de 8h45 à 10h15 à l’espace Bernanos, 4 rue du Havre, 75009 Paris pour une intervention de Bénédicte de Dinechin et Domitille Desrousseaux.

 

Jean Monbourquette (1933-2011) a vécu au Québec. Il était prêtre, psychologue et professeur à l’université Saint Paul d’Ottawa. Il est l’auteur de nombreux ouvrages à succès.

L’objectif de ces rendez-vous est de découvrir l’approche de Jean Monbourquette et d’expérimenter des outils concrets qui mènent à la découverte de soi-même et à la croissance psychologique et spirituelle.

L’entrée est ouverte à tous. Participation aux frais (souhaitée) : 10 euros

Pour vous inscrire : conf.estimameparis@gmail.com

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Apprendre pour la vie, de Dorothy Low Nolte

Si l’enfant vit dans la critique, il apprend à blâmer.

Si l’enfant vit dans l’animosité, il apprend à agresser.

Si l’enfant vit dans la moqueriez, il apprend à se renfermer sur lui-même.

Si l’enfant vit dans la honte, il apprend à se sentir coupable.

Si l’enfant vit dans la tolérance, il apprend la patience.

Si l’enfant vit dans la louange, il apprend à avoir confiance.

Si l’enfant vit dans l’encouragement, il apprend à apprécier les gens.

Si l’enfant vit dans l’équité, il apprend à être juste.

Si l’enfant vit dans la sécurité, il apprend à avoir foi en l’avenir.

Si l’enfant vit dans l’approbation, il apprend à s’aimer lui-même.

Si l’enfant vit dans l’acceptation et l’amitié, il apprend à être sensible à l’Amour dans le monde.

Texte de Dorothy Low Nolte

 

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Je ne t'(m’) aime plus…

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Toi mon conjoint, l’autre parent de mes enfants,

je veux te quitter.

Toi que j’ai tant aimé,

je ne peux plus te supporter.

 

J’ai tant admiré ton fonctionnement,

Et voilà qu’aujourd’hui je le hais.

Tu es trop agressif, trop naïf, ou trop lent,

Tu es rigide, injuste ou négligent.

On dirait même que tu le fais exprès!

 

J’ai oublié combien ton énergie, ta candeur et ta douceur me fascinaient.

Je ne vois plus ta droiture, ta souplesse, ni le charme de tes étourderies.

Tels les revers d’une médaille, je vois tout autrement.

Je considère tes qualités comme autant de défauts,

Ce qui m’emballait, comme un énorme fardeau.

 

Tu me dis que moi non-plus je ne suis pas parfaite,

Tu me dis que tu n’as pas changé, que ce doit être mes lunettes.

Je ne veux pas l’entendre, j’ai forcément raison,

C’est simplement qu’on n’est plus au diapason.

 

Quittons-nous pour ne plus souffrir,

Cessons cette union pour devenir libres.

L’amour n’est plus, on ne va pas le feindre,

Que peut-on espérer à part se contraindre ?

 

Une voix pourtant timide murmure:

Ai-je seulement envisagé qu’au fond de moi,

Ce n’est pas toi que j’ai en horreur ?

Que c’est mon ombre qui pensait que c’était son heure ?

Que moi-même j’avais besoin d’en moi augmenter

l’énergie, la candeur et la douceur?

Que je devais grandir en souplesse et en droiture?

 

Car les projections de mon ombre ont fait tomber le balancier:

de l’admiration, j’en suis à l’exaspération.

Et cela parlait de moi, pas tant de toi.

 

Et si au fond, c’était moi que je n’aimais pas?

Moi incomplet, moi non-fini, que je ne comprends pas?

moi qui depuis si longtemps derrière mes masques me réfugie,

Pour ne pas risquer d’être mal aimé ou puni…

 

Me vient alors le doute sur ce qu’est aimer…

Et si t’aimer, c’était tout simplement te choisir toi, tel que tu es?

Et si t’aimer, c’était me développer?

 

Et si t’aimer c’était le décider ?

car jamais tu ne me combleras,

pas plus qu’un autre tu n’y réussiras.

Vouloir ton bonheur est assez,

Et m’accomplir en toute liberté.

 

Et si t’aimer, c’était devenir toi tout en restant moi?

 

@Poème écrit par Domitille Desrousseaux, inspiré par les travaux de Jean Monbourquette sur l’ombre et le couple.

Consultante et Formatrice en Développement Personnel et Relationnel

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Parent Autrement pour la rentrée 2019

Ca y est, il est temps de se préparer pour garder de l’espace dans son agenda à la rentrée!

2 réunions d’information au Luxembourg pour les parcours qui commencent en septembre:

Le mercredi 3 avril 2019 à Steinsel de 12h30 à 13h30

Le mardi 7 mai 2019 à Luxembourg-Bonnevoie de 10h à 11h

Le jeudi 6 juin 2019 à Versailles de 14h à 15h

Réunions ouvertes à tous et toutes! Me prévenir de votre venue:

d.desrousseaux.lux@gmail.com

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Les fêtes de fin d’année … un défi pour l’harmonie familiale

Décembre. La fin de l’année, la fin d’un cycle qui vient s’achever, après un trimestre souvent éternel, par une succession de rassemblements familiaux aussi réjouissants qu’épuisants…

Chaque année, je me représente les vacances de Noël comme le sommet d’une montagne éternelle à gravir. J’y arrive dans un état ambivalent d’excitation mêlée de fatigue et d’appréhension.

Des questions se bousculent. Comment satisfaire tout le monde pendant ces vacances si attendues ? Comment faire en sorte que les attentes de mes parents, beaux-parents, frères, sœurs, enfants, conjoint, soient comblées ? Qu’est-ce qui dépend de moi, et qu’est-ce qui m’incombe indépendamment de ma volonté ? Moi qui suis une spécialiste de l’affirmation : « je suis responsable de mon bonheur »,me voilà un peu ébranlée à l’approche de ces fêtes. Comme si j’étais responsable aussi du bonheur des autres. Comme si les autres étaient aussi responsables du mien.

Alors je fais le point et je commence par le commencement :

  1. Quelles sont MES attentes pour ces vacances ? Comment je les vois, que voudrais-je vivre ? Qu’est-ce qui compte vraiment pour moi ?

Puis, j’ose regarder les attentes de mes plus proches :

  1. Qu’est-ce que mon mari attend de ces vacances ? Qu’est-ce qui compte pour lui ? Recevoir une nouvelle cravate ou des chaussettes de marque ? Se reposer ? Échanger avec sa famille ? Qu’est-ce qui dépend de moi pour l’aider à vivre ce qu’il attend ?
  2. Et mes enfants ? Que souhaitent-ils ? Veulent-ils se régaler ? Recevoir les cadeaux de leurs rêves ? Ou simplement passer du bon temps au coin du feu, dans la certitude que leur maman ne va pas exploser sous la pression qu’elle se met pour que tout soit parfait… Quel est mon rôle dans tout ça ?

Et puis vient le 3èmecercle, celui de nos familles d’origine. Il y a les « obligations » familiales, voire ancestrales. Noël à droite, le nouvel an à gauche. Avec le vieillissement de nos grands-parents, nous voilà capables d’échafauder des plans dignes des jeux de piste les plus complexes pour réussir à être d’un côté, puis de l’autre, et encore de l’autre pour ne blesser personne. Sans compter les possibles séparations de nos parents qui multiplient d’autant le nombre de maisons à faire. Nos enfants changent de lit toutes les nuits, dorment mal, mangent trop, grinchent, râlent, et nos familles nous rappellent que nous devrions faire comme ci ou gérer comme ça. Nous ne pouvons nous empêcher de leur en vouloir, à tous, nos enfants, nos parents, et ceux qui n’ont pas d’enfants mais toujours de bons conseils sur la façon dont nous devrions gérer les situations. Nous saturons de bons vins et de foie gras, chacun surenchérissant pour combler nos estomacs qui crient pourtant à la trêve.

Qu’est-ce que signifie ces habitudes pour ce 3èmecercle ? Sont-elles immuables ? Sont-elles compatibles géographiquement et émotionnellement avec les attentes de mes 2 premiers cercles ?

A l’impossible nul n’est tenu.

Chaque année, je vois des parents démarrer janvier plus fatigués qu’ils ne l’étaient fin décembre. Chaque année, j’en vois qui se disent : « je ne ferai plus comme ça l’an prochain », et qui pourtant retombent dans les mêmes pièges de vouloir tout faire, bien faire, et cocher les cases de « la bonne mère », « la bonne fille », « la bonne belle-fille », quand ce n’est pas « la bonne sœur et belle-sœur ». Chaque année, je vois des gens qui, trop pressés de faire leur « devoir », ont oublié que c’était Noël, la fête de l’amour, de la joie et du bonheur partagé.

Alors qu’est-ce que je décide pour cette année ? Que vais-je privilégier ?

Pour ma part, le repos sera primordial, les rires en famille avec des jeux et de la chaleur, et le partage avec de vieux amis auront la priorité. Et je choisis de nous ménager pour les réunions de famille élargie, limitant les kilomètres pour gagner en qualité pour le temps passé avec ceux que nous aimons.

Reste à nous souhaiter « la sérénité d’accepter les choses que nous ne pouvons changer, le courage de changer les choses que nous pouvons, et la sagesse d’en connaître la différence ».

Bonnes vacances !

@Article écrit par Domitille Desrousseaux

Consultante et Formatrice en Développement Personnel et Relationnel

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